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Quelles sont les règles du football ?

Quelles sont les règles du football ?

Le football paraît d’une simplicité désarmante : deux équipes, un ballon, un but à marquer. Pourtant, les décisions qui font basculer un match reposent sur un corpus précis, les Lois du Jeu, dont l’interprétation demande autant de rigueur que de bon sens.

Durée d’une rencontre, hors-jeu, fautes, coups de pied arrêtés, rôle du gardien ou assistance vidéo : connaître les mécanismes essentiels permet de suivre une action litigieuse sans se fier uniquement aux ralentis ou aux réactions du public. Les règles décrites ici correspondent au football à onze régi au niveau international par l’IFAB, avec des adaptations possibles dans les compétitions amateurs, de jeunes ou de loisir.

Une idée doit guider toute lecture du règlement : le football cherche à préserver à la fois la fluidité du jeu, l’équité entre les équipes et la sécurité des joueurs. C’est ce qui explique nombre de décisions parfois contre-intuitives.

Les Lois du Jeu : le cadre commun du football

Les règles internationales du football sont établies par l’International Football Association Board (IFAB). Elles sont appliquées par les fédérations et les organisateurs de compétitions, avec certaines marges d’adaptation autorisées pour le football de base : durée réduite, effectifs variables, dimensions du terrain ou exclusions temporaires, par exemple.

Au niveau standard, une rencontre oppose deux équipes de onze joueurs maximum, dont un gardien de but. Une équipe ne peut pas débuter ni poursuivre normalement un match si elle compte moins de sept joueurs. Le nombre de remplaçants utilisables dépend du règlement de l’épreuve : dans de nombreuses compétitions professionnelles, cinq changements peuvent être effectués, mais le cadre varie selon les pays et les tournois.

ÉlémentRègle de référence en football à 11Point d’attention
Joueurs sur le terrain11 par équipe, gardien comprisAu moins 7 joueurs pour continuer
DuréeDeux mi-temps de 45 minutesTemps additionnel à la discrétion de l’arbitre
Mi-tempsPause ne dépassant généralement pas 15 minutesPeut être ajustée par le règlement
Ballon en jeuJusqu’à ce qu’il sorte entièrement ou que l’arbitre arrête le jeuUne ligne fait partie de la surface qu’elle délimite
GagnantL’équipe qui marque le plus de butsProlongation ou tirs au but selon la compétition

Terrain, ballon et équipement : les repères qui comptent

Le terrain est rectangulaire et délimité par des lignes. Les lignes de touche sont les longueurs ; les lignes de but, les largeurs. Une ligne appartient à la zone qu’elle délimite : un ballon qui touche encore la ligne de touche n’est donc pas sorti.

La surface de réparation, communément appelée « surface », est la zone décisive autour de chaque but. Elle mesure 16,5 mètres depuis l’intérieur de chaque poteau et vers le terrain. C’est notamment là que le gardien peut utiliser ses mains, et là qu’une faute passible d’un coup franc direct peut conduire à un pénalty.

Les joueurs doivent porter un maillot avec manches, un short, des chaussettes, des protège-tibias et des chaussures adaptées. Les protège-tibias sont obligatoires et doivent être recouverts par les chaussettes. Les bijoux et accessoires susceptibles de blesser sont interdits. Les couleurs des équipes, des gardiens et des arbitres doivent permettre une identification claire.

Ballon sorti ou non ? Le ballon n’est hors du terrain que lorsqu’il a franchi entièrement une ligne de touche ou de but, au sol ou dans les airs. Une impression visuelle, même très forte, ne suffit pas : s’il reste une infime partie du ballon à l’aplomb de la ligne, le jeu continue.

Comment commence et se déroule une rencontre

Le match débute par un coup d’envoi au centre du terrain. L’équipe qui le donne peut désormais marquer directement dans le but adverse. Les adversaires doivent rester à au moins 9,15 mètres du ballon jusqu’à sa mise en jeu. Un coup d’envoi est également effectué après chaque but et au début de chaque période.

Le chronomètre ne s’arrête pas à chaque interruption. L’arbitre ajoute, à la fin de chaque mi-temps, le temps perdu pour les remplacements, blessures, célébrations de but, vérifications vidéo, manœuvres visant à perdre du temps et autres interruptions significatives. Ce temps additionnel n’est pas une estimation arbitraire de quelques secondes : il vise à restituer le temps de jeu effectivement perdu, sans garantir pour autant un décompte public à la seconde près.

Prolongation et tirs au but : deux mécanismes distincts

En championnat, un match nul est souvent un résultat définitif. Dans les matches à élimination directe, le règlement peut prévoir une prolongation : deux périodes, en général de quinze minutes chacune. Si l’égalité demeure, une séance de tirs au but peut départager les équipes.

La séance de tirs au but n’est pas considérée comme une prolongation du match au sens statistique : les buts marqués pendant celle-ci ne sont pas ajoutés au score final du match. Les deux équipes tirent alternativement ; après cinq tirs chacune, celle qui a pris une avance irréversible l’emporte. En cas d’égalité, la mort subite s’applique, sous réserve que tous les joueurs éligibles aient tiré avant qu’un joueur ne puisse tirer une seconde fois.

Le but : quand est-il valablement marqué ?

Un but est accordé lorsque le ballon a entièrement franchi la ligne de but, entre les poteaux et sous la barre transversale, sans infraction préalable de l’équipe qui marque. Il n’est pas nécessaire que le ballon touche le filet : c’est le franchissement intégral de la ligne qui compte.

Un joueur peut marquer avec presque toutes les parties du corps, à l’exception volontaire de la main ou du bras. Cette règle s’applique aussi au gardien lorsqu’il se trouve hors de sa propre surface. Le débat sur la main est fréquent car le règlement distingue le geste délibéré de certaines situations où le bras rend le corps anormalement plus grand, tout en prévoyant des cas particuliers lorsqu’un but est marqué ou créé immédiatement après un contact main-bras de l’attaquant.

L’essentiel
  • Un but vaut un point, quelle que soit la manière dont il est marqué, à condition qu’aucune infraction ne l’ait précédé.
  • Le ballon doit franchir entièrement la ligne : « presque entré » signifie juridiquement « pas entré ».
  • Le gardien a le droit de jouer le ballon au pied partout, mais de la main uniquement dans sa surface de réparation.
  • Le hors-jeu est jugé au moment où un partenaire joue ou touche le ballon, pas au moment de sa réception.

Fautes et comportements antisportifs : ce que l’arbitre sanctionne

L’arbitre ne siffle pas tout contact. Le football est un sport de duel : une charge d’épaule régulière, un tacle sur le ballon exécuté avec maîtrise ou une opposition physique proportionnée peuvent être autorisés. En revanche, une action commise avec imprudence, témérité ou force excessive expose son auteur à une sanction.

Parmi les fautes les plus courantes figurent le fait de donner ou tenter de donner un coup de pied, faire trébucher, pousser, charger de manière fautive, frapper, tenir un adversaire, cracher, tacler dangereusement ou commettre une infraction de main. La nature du geste, son intensité, la zone touchée, la possibilité de jouer le ballon et la mise en danger de l’adversaire sont analysées ensemble.

Carton jaune, carton rouge et exclusion temporaire

Le carton jaune avertit un joueur coupable, notamment, d’une contestation excessive, d’un retard volontaire à la reprise du jeu, d’une simulation, d’un comportement antisportif, d’infractions répétées ou du non-respect de la distance lors d’un coup de pied arrêté. Deux avertissements au cours du même match entraînent un carton rouge.

Le carton rouge signifie l’exclusion définitive et l’impossibilité d’être remplacé. Il est notamment brandi en cas de faute grossière, comportement violent, crachat, propos ou gestes injurieux, ou annihilation d’une occasion manifeste de but dans certaines circonstances. L’équipe réduite à dix, neuf ou moins doit continuer sans le joueur exclu.

Contact généralement autorisé

  • Épaule contre épaule, avec intensité raisonnable.
  • Tacle qui joue clairement le ballon sans mettre l’adversaire en danger.
  • Protection du ballon avec le corps, sans tenir ni repousser l’adversaire.

Contact généralement sanctionné

  • Semelle haute ou intervention mettant l’intégrité physique en danger.
  • Poussette dans le dos ou tirage de maillot empêchant l’action.
  • Charge disproportionnée, coup, croche-pied ou tacle par derrière fautif.

Coup franc direct, indirect et pénalty : choisir la bonne reprise

Un coup franc direct permet de marquer directement dans le but adverse. Il est accordé après la plupart des fautes de contact et certaines mains. Si cette infraction est commise par un défenseur dans sa surface de réparation, l’arbitre accorde un pénalty.

Le pénalty est tiré depuis le point de réparation, à 11 mètres de la ligne de but. Seuls le tireur et le gardien peuvent se trouver dans la surface au moment de l’exécution ; les autres joueurs restent à l’extérieur, derrière le point de pénalty et à au moins 9,15 mètres du ballon. Le gardien doit avoir au moins une partie d’un pied sur, au-dessus ou derrière sa ligne au moment du tir.

Un coup franc indirect exige que le ballon touche un autre joueur avant d’entrer dans le but pour que le but soit valable. Il peut, par exemple, être accordé pour hors-jeu, jeu dangereux sans contact, obstruction sans contact, ou certaines infractions techniques du gardien.

Les restrictions propres au gardien de but

Dans sa surface, le gardien peut saisir le ballon à la main, mais il ne peut pas le conserver plus de six secondes. Il ne peut pas non plus reprendre le ballon à la main après l’avoir relâché avant qu’un autre joueur ne l’ait touché. Surtout, il ne peut pas prendre à la main une passe délibérée au pied d’un coéquipier, ni une rentrée de touche effectuée directement par un partenaire. Dans ces cas, la reprise est un coup franc indirect au point de l’infraction.

Hors-jeu : comprendre la règle sans raccourci

Être en position de hors-jeu n’est pas, à lui seul, une faute. Pour qu’il y ait sanction, un joueur en position de hors-jeu doit ensuite participer activement au jeu : jouer ou toucher le ballon transmis par un partenaire, gêner un adversaire, ou tirer avantage d’un rebond, d’un poteau ou d’un arrêt.

Au moment précis où le partenaire joue ou touche le ballon, un joueur est en position de hors-jeu s’il se trouve dans la moitié de terrain adverse et si une partie de sa tête, de son tronc ou de ses pieds est plus proche de la ligne de but adverse que le ballon et l’avant-dernier adversaire. Les mains et les bras ne sont pas pris en compte. Être à hauteur de l’avant-dernier adversaire, ou à hauteur du ballon, est une position régulière.

La formule « le gardien est le dernier défenseur » induit souvent en erreur. Le repère est toujours l’avant-dernier adversaire : le gardien peut être devant lui, derrière lui, voire loin de son but. Il n’existe pas de hors-jeu sur une rentrée de touche, un coup de pied de but ou un corner, mais un joueur peut être sanctionné dès qu’un partenaire rejoue ensuite le ballon.

Le bon réflexe pour analyser un hors-jeu Ne regardez pas la position du receveur au moment où il contrôle la passe. Figez mentalement l’action à l’instant exact où le passeur touche le ballon. Puis vérifiez la moitié de terrain, la position relative au ballon et à l’avant-dernier adversaire, avant d’évaluer son implication réelle dans l’action.

Quand le ballon sort : touche, six mètres et corner

Lorsqu’un ballon franchit entièrement la ligne de touche, la reprise est une rentrée de touche pour l’équipe adverse de celle qui a touché le ballon en dernier. Le lanceur doit faire face au terrain, garder une partie de chacun de ses pieds sur ou derrière la ligne et lancer le ballon à deux mains depuis derrière et au-dessus de la tête. Il ne peut pas marquer directement sur une touche.

Si le ballon sort par la ligne de but sans qu’un but soit inscrit, deux cas se présentent :

  • Corner : le dernier contact est celui d’un défenseur. Le ballon est placé dans l’arc de cercle du coin le plus proche.
  • Coup de pied de but : le dernier contact est celui d’un attaquant. Le ballon est botté depuis la surface de but par l’équipe qui défend.

Un but peut être marqué directement sur corner, y compris contre l’adversaire. À l’inverse, un but directement marqué contre son propre camp sur une touche, un coup franc ou un coup d’envoi ne produit pas systématiquement le même effet : les règles de reprise spécifiques s’appliquent. Ces situations rares illustrent l’importance du type exact de remise en jeu.

Arbitre, assistants et VAR : qui décide ?

L’arbitre central applique les Lois du Jeu et prend les décisions finales. Il peut être assisté par des arbitres assistants, notamment pour les sorties de balle et les hors-jeu, ainsi que par un quatrième arbitre chargé d’aspects administratifs et de la gestion des remplacements. Dans certains contextes, l’arbitrage vidéo complète ce dispositif.

La VAR n’examine pas toutes les actions du match pour substituer son jugement à celui de l’arbitre. Elle intervient sur quatre catégories : but ou incident menant à un but, pénalty ou incident y relatif, carton rouge direct, et erreur d’identité du joueur sanctionné. Le principe est de corriger une erreur claire et manifeste ou un incident grave non détecté. Après visionnage, l’arbitre peut conserver sa décision, accepter l’information fournie ou revoir lui-même les images au bord du terrain.

La vidéo n’efface pas l’arbitre : elle lui apporte un filet de sécurité dans un nombre limité de décisions susceptibles de changer directement le résultat.

Les erreurs de compréhension les plus fréquentes

  • « Tout tacle est interdit » : faux. C’est le caractère fautif ou dangereux de l’intervention qui est sanctionné, pas le tacle en lui-même.
  • « Il y a hors-jeu dès qu’un joueur est devant les défenseurs » : incomplet. Il faut examiner le moment de la passe, la position du ballon, l’avant-dernier adversaire et l’implication du joueur.
  • « Une main involontaire n’est jamais sifflée » : faux. L’absence d’intention ne règle pas tout : la position du bras et la conséquence immédiate de l’action peuvent compter.
  • « Le temps affiché est le temps exact restant » : non. L’arbitre décide du temps additionnel et peut le prolonger pour achever une action, notamment un pénalty.
  • « Le VAR décide » : faux. La décision finale appartient toujours à l’arbitre du match.

Lire un match comme un arbitre : une méthode simple

Face à une action litigieuse, procédez dans l’ordre. Identifiez d’abord si le ballon était en jeu. Déterminez ensuite qui a commis l’action et où elle s’est produite : la localisation est essentielle pour distinguer coup franc et pénalty. Évaluez enfin la nature du geste — contact, imprudence, mise en danger, main, obstruction — et les conséquences disciplinaires éventuelles.

Pour le hors-jeu, séparez toujours la position du joueur et sa participation à l’action. Pour une main, évitez de vous limiter à la vitesse du ballon ou à l’intention supposée : observez le mouvement du bras, sa position par rapport au corps et l’incidence immédiate sur un but. Cette lecture méthodique rend les décisions bien plus compréhensibles, y compris lorsqu’elles restent sujettes à interprétation.

Conseil pour les joueurs amateurs Apprenez les règles de reprise avant de perfectionner les détails tactiques : placement sur une touche, distance de 9,15 mètres, interdiction de reprendre à la main une passe volontaire au pied et gestion du hors-jeu évitent une grande part des pertes de balle et des contestations inutiles.

Questions fréquentes

On répond à vos questions

Combien de temps dure un match de football ?

Un match de football à onze dure normalement 90 minutes, réparties en deux mi-temps de 45 minutes. Une pause, généralement limitée à quinze minutes, les sépare. L’arbitre ajoute ensuite du temps à la fin de chaque période pour compenser les interruptions importantes : soins, remplacements, célébrations, vérifications vidéo ou pertes de temps. Dans les compétitions à élimination directe, un nul peut être suivi d’une prolongation, habituellement deux fois quinze minutes, puis éventuellement d’une séance de tirs au but. Les formats jeunes, loisirs et certains tournois peuvent prévoir des durées différentes.

Quelle est la règle exacte du hors-jeu au football ?

Un joueur n’est sanctionné pour hors-jeu que s’il est en position de hors-jeu au moment où un partenaire joue ou touche le ballon et qu’il participe ensuite activement à l’action. Il doit alors se situer dans la moitié de terrain adverse, plus près de la ligne de but que le ballon et que l’avant-dernier adversaire. Être à hauteur de cet avant-dernier adversaire est régulier. Les bras et les mains ne comptent pas dans l’alignement. Il n’y a pas de hors-jeu directement sur une rentrée de touche, un corner ou un coup de pied de but.

Dans quels cas un pénalty est-il accordé ?

Un pénalty est accordé lorsqu’un joueur défendant commet, dans sa propre surface de réparation, une faute qui aurait normalement entraîné un coup franc direct. Cela inclut par exemple un tacle fautif, une poussée, un tirage, un coup porté ou certaines infractions de main. L’endroit où se trouve le ballon importe moins que l’endroit où l’infraction est commise : si le défenseur fautif est dans sa surface au moment du contact, le pénalty peut être justifié. Les fautes donnant lieu à un coup franc indirect, comme un hors-jeu, ne donnent pas lieu à pénalty.

Le gardien peut-il prendre le ballon à la main après une passe d’un coéquipier ?

Le gardien ne peut pas prendre le ballon à la main dans sa surface lorsqu’un coéquipier le lui a délibérément passé au pied. Il ne peut pas davantage le saisir directement après une rentrée de touche effectuée par un partenaire. Si cette interdiction est enfreinte, l’équipe adverse obtient un coup franc indirect à l’endroit de l’infraction. En revanche, le gardien peut jouer la passe au pied, recevoir le ballon de la tête, de la poitrine ou du genou d’un partenaire dans une situation régulière, et le prendre à la main lorsqu’un adversaire a touché le ballon en dernier.

Quelle est la différence entre un carton jaune et un carton rouge ?

Le carton jaune est un avertissement. Il peut sanctionner un comportement antisportif, une contestation, une simulation, un retard de jeu ou une infraction répétée. Deux cartons jaunes reçus par le même joueur durant un match entraînent un carton rouge. Le carton rouge provoque une exclusion définitive, sans remplacement : l’équipe joue alors en infériorité numérique. Il peut être donné directement pour une faute grossière, un comportement violent, un geste ou propos gravement offensant, ou certaines fautes empêchant une occasion manifeste de but.

À quoi sert la VAR au football ?

La VAR, ou assistance vidéo à l’arbitrage, sert à aider l’arbitre sur des faits potentiellement décisifs. Son champ est limité à quatre domaines : les buts et incidents qui y mènent, les pénaltys, les cartons rouges directs et les erreurs d’identité du joueur sanctionné. Elle ne doit pas réarbitrer chaque duel. Les arbitres vidéo signalent une erreur claire et manifeste ou un incident grave manqué ; l’arbitre central conserve la décision finale. Il peut s’appuyer sur les informations transmises ou revoir lui-même les images sur un écran au bord du terrain.

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